Tu changeras d’avis…

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N’y aurait-il pas une petite incohérence dans nos réactions face aux gens qui veulent OU PAS des enfants ? C’est fou comme un des deux choix semble toujours plus valable, plus sensé, plus réfléchi que l’autre… Alors que non, franchement, y a pas de raisons !

Attention, charge mentale glissante !

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Le glissement de charge mentale, vous connaissez ?

C’est quand les tâches sont à peu près bien réparties, mais qu’une personne va déléguer des petits morceaux à sa/son partenaire. Il peut y avoir plusieurs prétextes : « tu le fais mieux que moi, c’est plus près de chez toi, ça ne te prendra pas longtemps, ce n’est pas grand-chose », etc. … Pourtant, si, ça prend du temps et ça occupe l’esprit de devoir penser aux tâches de l’autre – en plus des siennes !

Faut-il arrêter de s’épiler ?

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Peut-on vraiment choisir librement de s’épiler ou se raser ? Comment avons-nous été initiées à ces pratiques… par choix ou par contrainte/humiliation ? À quel moment une contrainte est tellement intégrée à notre vie qu’on finit par la considérer comme une décision propre, au point de ne plus pouvoir s’en passer ?

Attention à ne pas confondre « liberté » et « contrainte intériorisée »

– Vous pouvez checker le hashtag #1ereFoisEpilation sur Twitter

– Vous pouvez checker les contenus et enquêtes créées par le collectif @Liberté, Pilosité, Sororité ❤

– Pour aller plus loin, retrouvez le chapitre « Souffrir pour être belles » dans ma BD Sea Sexisme and Sun chez les Éditions First !

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Lolita

 

Ce matin je me sens reposée… Disponible… Apaisée face à la grande bibliothèque où s’entassent les classiques. Ils jouent des coudes et j’ai à peine assez d’yeux pour tous les voir… Je me fantasme en train de les lire. N’avoir rien d’autre à faire que lire. Avoir le temps. Prendre le temps. Déployer ses antennes. S’ouvrir à la lecture. S’ouvrir aux pensées des autres, et donc aux siennes… Forcément.

Finalement ce sera Lolita. Je rencontre Nabokov au détour d’une vieille couverture jaunie et cornée et je crois bien que le livre va me plaire. Commencer un nouveau livre c’est comme rencontrer un inconnu. Il y a la force apéritive : un titre, une quatrième de couverture… Un avant-goût de ce qui nous attend. Une façon de faire le tri déjà, d’écarter ceux qui ne feront pas écho. Puis les premières lignes comme les premiers mots échangés. Chapitre I. L’accroche. L’originalité. Le truc qui fera qu’on tournera la troisième page pour lire la quatrième, la quatrième pour lire la cinquième… On apprend à se connaître. Quelle est l’histoire de ce livre ? Quelle est l’histoire de ce garçon ? Est-ce qu’il me plaira toujours quand je saurai comment il s’appelle et ce qu’il pense du Hasard… Enfin, il y aura le souvenir. Comment tu te sens après avoir fini ce livre-là ? Est-ce que c’était juste un bon livre ou est-ce que c’est plutôt le Voyage au Bout de la Nuit ? Est-ce que ta vie ne sera plus jamais la même maintenant ? Est-ce que tu auras envie d’apprendre par cœur mille extraits du bouquin pour les raconter aux gens qui voudront bien les entendre ? Comme tu voudrais parler à tout le monde de ces moments avec Tim.

Lolita